C’est d’une formidable envie de voyage qu’a germé l’idée de ce projet ! Nos histoires personnelles ont cultivé en nous, depuis petits, ce merveilleux goût pour le voyage, la rencontre et l’échange avec d’autres cultures. Mais force est de constater que le voyage de notre époque est un peu devenu, lui aussi, un bien de consommation. Un coup de kérosène et nous voilà rendu au milieu de nouveaux paysages, de nouvelles personnes… Le temps est imparti, on fait de son mieux pour apprécier les sites d’intérêt et s’imprégner de la culture locale.  La première idée était donc de réaliser un voyage au long court ; d’expérimenter le voyage comme un mode de vie. Avoir le temps pour nous et tous les chemins possibles devant nous…

Après quelques réflexions, pour plus d’autonomie et dans un soucis de cohérence vis à vis de de notre éthique écologique, nous avons opté pour le vélo comme moyen de transport. Convaincus que les moments et les paysages sont appréciés à hauteur de l’effort fourni, le défi d’un voyage a vélo nous a séduit. Celui-ci nous permettra de rencontrer humblement les habitants des pays traversés et d’appréhender progressivement les cultures locales. Nous avons donc pensé notre itinéraire en évitant les grands océans de notre planète. L’un rêvait des montagnes et des steppes arides de l’Asie centrale, l’autre de l’immensité de l’Himalaya. Katmandou fut donc élue comme, a priori, notre destination finale…

Nous avons également souhaité suivre un fil conducteur tout au long de notre périple. Nous trouvions intéressant « d’étudier » une même thématique dans les différents pays traversés. Etant tous deux agronomes, nous souhaitions  plus particulièrement nous pencher sur un aspect du monde agricole.

Les modes d’élevage traditionnels et extensifs sont partout dans le monde en déclin aux dépens de pratiques plus intensives qui, même si elles essaient de gagner en écologie, restent souvent coûteuses en énergie et en technologie. L’intérêt écologique et paysager du pastoralisme est pourtant avéré. L’idée est donc de collecter, au cours d’un périple, des témoignages qui pourront souligner l’impact positif de ces pratiques d’élevage que font perdurer bergers et autres éleveurs nomades sur l’environnement et ses ressources ainsi que sur les sociétés qui s’organisent autour de cette activité.

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